Comme le mois dernier, je laisse la parole à Anthony pour vous parler musique.
J’ai entendu cette chanson à la radio, dans ma
voiture, dans une boutique, dans un bar et à chaque fois, j’étais comme télé
transporté dans les années 80 !
Dès les premières notes, j’ai 14 ans, j’ai
mon pull à épaulettes et mes jeans cigarettes, j’ai mon walkman vissé sur les
oreilles, j’enfourche mon scooter pour rejoindre mes copains et fumer en
cachette…
Le clip est un clin d’œil assumé au kitch de ces
années-là et les paroles désabusées ne sont pas si futiles qu’il n’y parait :
« Et j’entends l’affranchi
J’entends le converti
Même le plus si sûr de lui
Au fond n’est pas si sûr de lui
J’entends le converti
Même le plus si sûr de lui
Au fond n’est pas si sûr de lui
Et j’ai compris
Qu’il n’y avait rien à comprendre
Dans cette vie
Ni tout seul ni tous ensemble »
Qu’il n’y avait rien à comprendre
Dans cette vie
Ni tout seul ni tous ensemble »
Synthé, sons et paroles minimalistes, mélodie qui
devient vite lancinante, « L’escalier » est pour moi, une madeleine
de Proust.
Vous aussi, laissez-vous tenter !
The Pirouettes, L'escalier (2016)


