"Cette maison ne laisse pas insensible. Elle a un passé douloureux qui s'accroche aux nouveaux venus. Une histoire que la mémoire des murs répète inlassablement."
Rarement un livre n’a aussi bien
porté son titre à mes yeux. Dès que je l’ai eu entre les mains, j’ai ressenti
une irrépressible attirance, il fallait que je le lise. Une fois la lecture
commencée, quasiment impossible de le lâcher ! C’est bien écrit, c’est
fluide, prenant, accrocheur !
Recueil de trois nouvelles qui se
recoupent ou roman en trois parties, à vous de voir. Mais sachez que chaque
partie possède sa force et son pouvoir d’attraction sur le lecteur. Je
craignais que dans la dernière, le rythme s’essouffle un peu et ce fut tout le
contraire, on est totalement ferré.
"Je l'observe tandis qu'elle remplis son chèque, et je me dis que ce n'est pas le genre de fille qu'il fait bon contredire. Ou décevoir. De toute façon, j'ai arrêté de sauter mes lectrices."
En quelques mots, c’est l’histoire
d’un écrivain aux prises avec une étudiante un peu trop empressée, d’un peintre
dont les toiles auraient un terrible pouvoir et d’une maison dont on ne ressort
pas indemne quand on en ressort. Trois thèmes qui peuvent sembler maintes fois
rebattus et pourtant tout le talent de l’auteur est de les rendre novateurs et
captivants.
Première incursion pour moi dans
l’univers de Didier Van Cauwelaert
et croyez-moi, je ne vais pas en rester là !
Attirances est un livre totalement addictif avec un étonnant pouvoir
d’attraction au point qu’à peine replacé dans la boite à livres d’où je l’ai
sorti, il retrouvait un lecteur à envouter…
ISBN 2 226 16718 8
249 pages
2005
17€
