« La calligraphie japonaise ressemble à un souffle. Le souffle du
dragon. Elle consiste à peindre l'instant avec une force inouïe et une
délicatesse extrême. »
Dans une modeste pagode au cœur d’une
forêt d’érables, Maître Kuro consacre son existence à « l’art subtil de la calligraphie ». Un jour, Yuna, jeune
calligraphe de talent, sollicite l’aide du Maître afin de parfaire son art. Privilège
pour elle d’être reçu par le Maitre. Défi pour lui de lui ouvrir la voie du zen
dans l’art de l’écriture.
Des regards qui se croisent, une
complicité qui s’installe, deux personnages animés par une même passion mais
pourtant séparés par une promesse…
« Calligraphie.
Écriture de la beauté. »
Écriture de la beauté. »
Pour la seconde fois, je me suis
laissé envoûter par la plume délicate de Maxence
Fermine. Je n’ai rien lu de lui depuis Neige,
trop peur d’être déçu tant j’avais aimé ce livre.
Contre toute attente, j’ai adoré Zen que j’ai lu et relu, déjà plusieurs
fois, chaque fois avec le même plaisir.
Un style épuré, des phrases
brèves, parfois proches du haïku. L’impression de lire de la poésie en prose. Une
écriture qu’on a plaisir à lire et qu’on prend plaisir à partager, à murmurer,
à susurrer. Une écriture comme dans un souffle…
Posez-vous un moment et ouvrez ce
livre, Maxence Fermine vous ouvre
les voies du Zen…
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| Hibiscus Schizopetalus... |
Un grand merci à Florian Lafani
et aux Éditions Michel Lafon pour cette découverte en exclusivité !
ISBN 978 2 7499 2697 1
135 pages
2015
14,95€






