Un gamin qui prétend avec
insistance que sa mère n’est pas sa mère. Un psychologue scolaire très enclin à
le croire. Le même gamin qui prétend que son doudou lui parle le soir dans son
lit. Une commandante de police peu encline à croire les délires d’un gamin de
trois ans et demi, d’autant moins qu’elle a une autre affaire urgente sur le
feu. Mais le psychologue est sacrément mignon et elle est sacrément
célibataire. Poussée par une amie, elle va donc se pencher sur cette drôle d’histoire
centrée sur la mémoire. Et la mémoire d’un enfant étant ce qu’elle est, le
temps presse…
Un mot sur les noms des
personnages déjà : le gamin, Malone Moulin, le psy, Vasile Dragonman et la
flic, Marianne Augresse. Volonté de l’auteur d’insinuer dès le départ des
images dans l’esprit de son lecteur, un homme-dragon et une ogresse, pour mieux
brouiller les pistes, allez savoir ?! Personnellement, ça m’a plutôt
laissé perplexe… Ensuite, tout ce qui concerne la mémoire, des enfants en
particulier, sans doute étayé par de sérieuses recherches m’a également laissé
perplexe… Enfin, si Malone est un personnage attachant, ses pensées, ses
réflexions et du coup sa crédibilité m’ont laissé une fois de plus perplexe…
Je suis donc resté totalement extérieur
à cette l’histoire souffrant d’un sérieux manque de rythme selon moi. A aucun
moment je n’ai été embarqué comme je l’avais été par N’oublier jamais, autre livre de Michel Bussi par exemple.
Maman a tort, je ne sais pas mais moi, elle m’a laissé…perplexe !
Merci à Babelio et aux Presses de la cité
pour cette lecture en exclusivité !
ISBN 978 2 258 11862 1
509 pages
2015
21,50€


