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dimanche 21 juillet 2013

Calvin et Hobbes 9 - On n'arrête pas le progrès !

Bill Watterson

Éditions Hors Collection
ISBN 2 258 00025 4
64 pages
1991 / 1995

(Acheté dans un vide-grenier)




Mes impressions: 

Qui fait enrager ses parents à force de leur jouer de mauvais tours ? Qui « enferme dehors »  sa baby sitter ? Qui se retrouve poursuivi par un dinosaure dans la cour de son école ? Qui se transforme en Hyperman « ami du bon droit, ennemi de l’oppression,  amoureux de la liberté » ? Qui se transforme aussi en Spiff, explorateur interplanétaire ? Qui se fait sauter dessus par son tigre (en peluche ?!?...) chaque fois qu’il franchit le seuil de la maison ? Qui se retrouve inexplicablement à marcher au plafond ? Qui voit sa taille mystérieusement augmenter ? Qui se transforme en géant surplombant les immeubles de la ville ? Qui se retrouve sur un glacier à faire de la luge au milieu des mammouths ? Qui s’en prend invariablement à sa voisine Suzy ? Qui se dédouble et finit par se multiplier ? Qui a une imagination aussi débordante que délirante ? Oui, qui ?

Qui ? Mais c’est ma tête de thon préférée, celui qui m’amuse à coup sûr, c’est Calvin bien sûr !



 

samedi 11 mai 2013

Calvin et Hobbes 3 - On est fait comme des rats !

Bill Watterson

Éditions Hors Collection
ISBN 2 258 03486 8
64 pages
1993






Mes impressions: 

Deuxième incursion pour moi dans l’univers de Calvin la terreur et de Hobbes, son drôle de tigre et je dois bien admettre que je me suis encore vraiment amusé.

Fidèle à lui-même, Calvin n’en loupe pas une pour notre plus grand plaisir. Que ce soit dans ces rapports houleux avec Hobbes, son tigre en peluche, qui n’est réel qu’à ses yeux, avec Rosaline, sa baby-sitter au bord de la crise de nerfs, ou avec ses parents, qu’il harcèle de questions, Calvin est plus déchainé que jamais et nous amuse d’autant plus.

Il s’interroge parfois sur le sens de la vie "Pourquoi sommes-nous là ? […] je veux dire ici, sur terre ?". Sa vision des vacances au camping "Je déteste le camping ! Se battre contre les moustiques, dormir sur des cailloux, se geler, manger des boites de conserve, et être privé de télé, pendant une semaine, pour moi c’est pas ça s’amuser !" et celle du samedi "le meilleur jour de la semaine. Aucune contrainte ! Une liberté totale ! Toute la journée s’offre à nous, avec ses opportunités illimitées. Et le meilleur moyen de les apprécier, c’est de les gaspiller en regardant la télé toute la journée !" donnent à elles seules un aperçu du personnage… 

Toujours plein de ressources et avec une imagination plus que fertile dans ses jeux, Calvin endosse tous les rôles avec la même facilité. Tantôt dinosaure, tantôt éléphant ou mouche, tantôt spationaute, tantôt Frankenstein ou encore pilote de ligne aux commandes d’un appareil en péril, il nous amuse mais c’est dans son rôle de garnement plein de candeur qu’on le préfère et qu’il nous désarçonne.

Ses réflexions toujours brutalement assenées, ses manœuvres faussement naïves pour parvenir à ses fins ou tout simplement ses réactions d’enfants pleines de bon sens sont absolument jubilatoires et rendent encore plus attendrissant cet adorable chenapan.

Calvin et Hobbes, on est fait comme des rats ! Une fois ouvert, on ne le lâche pas !




 
           "Des fois, je me dis que la preuve qu'il y a des êtres intelligents ailleurs que sur la terre
                                                  et qu'ils n'ont pas essayé de nous contacter."


Citation:

"- Hé, maman, on peut manger des hamburgers ce soir ?
 - Pas ce soir chéri.
 - Allez ! Pourquoi ?
 - Parce que j'ai déjà préparé le diner.
 - Oui... Justement."
 

mercredi 3 avril 2013

Calvin et Hobbes 17 - La flemme du dimanche soir - Bill Watterson


Éditions Hors Collection
ISBN 2 258 04778 1
128 pages

(offert)


Résumé éditeur:

Le tome 17 est un volume double et entièrement en couleurs ! (128 pages au lieu de 68 pages pour les autres tomes) 

Les aventures de Calvin, le petit garçon râleur à l'imagination débordante, et de son ours en peluche Hobbes ont fait le tour du monde : une amitié imaginaire, teintée d'absurde, d'humour et de philosophie... 

"L'effet d'un mot de la fin peut être éphémère, mais il y a quelque chose dans l'amitié entre Calvin et Hobbes qui recèle une petite parcelle de vérité. Exprimer quelque chose de réel et d’honnête, c'est là pour moi toute la joie de la bande dessinée, et toute son importance."
                                                                                                                                 Bill Watterson, 2001



Mes impressions: 

Calvin est un gamin un peu remuant mais débordant d’imagination qui passe son temps à s’amuser et à inventer toutes sortes de bêtises avec son compagnon de jeu, un tigre appelé Hobbes. Juste un petit détail mais qui a son importance, Hobbes est un tigre mais en peluche !

Et c’est bien là le trait de génie de l’auteur de cette bande dessinée, nous découvrons l’univers de Calvin à travers ses yeux d’enfants. En clair, nous voyons sa réalité fantasmée. Calvin joue avec son tigre en peluche mais le considère comme un véritable tigre, il s’adresse à lui comme il s’adresse aux personnes de son entourage. On le voit donc, à travers ses yeux, comme un gentil tigre qui a la particularité de parler. Là où c’est drôle, c’est que quand sa mère vient le border le soir, le tigre apparaît comme la peluche qu’il est, nous avons là le regard adulte, extérieur. Je trouve l’idée vraiment amusante.

De la même manière, lorsqu’il s’amuse et qu’il se prend pour « Spiff le spationaute, l’extraordinaire voyageur intergalactique », on le voit dans son vaisseau spatial survolant des terres encore inexplorées, subissant les attaques de terrifiantes créatures extra-terrestres qui s’avèrent au final souvent être ses parents, sa maitresse d’école ou ses petits camarades. Comme tous les enfants de son âge, et même des plus grands (si, si, j’en connais), il n’aime pas beaucoup le dimanche soir qui annonce le funeste retour à l’école le lendemain. Ecole où il retrouve son amie Susie qui est bien souvent la première victime de ses manigances, pièges, bombes à eau ou batailles de boules de neige.

Hormis toutes ses bêtises, ce qui m’a notamment séduit, c’est le travail de l’auteur sur les expressions du visage de Calvin, qui passe par toute sorte d’émotions. Il apparait aussi bien enfantin, doux, naïf, tendre, penaud, qu’effronté, diabolique, machiavélique ou teigneux. Une véritable palette de sentiments qui contribue à rendre ce bout de choux réellement authentique et attachant.

Une lecture commencée un peu dubitativement et qui s’est rapidement avérée être amusante,  attendrissante et pertinente. Ne faites pas comme moi, n’hésitez surtout pas à découvrir Calvin, Hobbes, et leur petit monde imaginaire qui a vraiment tout pour vous plaire !
 

Merci à ma tête de poulpe préférée pour cette belle découverte !!
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