mercredi 19 avril 2017

Moonlight - Barry Jenkins (2016) - Les blablas du weekend chez manU & Nad (2)





Sur tes conseils, je suis allé voir Moonlight. Quel film étonnant mais quel beau film ! Ce qui m’a le plus marqué je crois, c’est le rythme. Cette lenteur, ce calme, alors qu’il s’y dit et s’y passe des choses terribles. 

Crois-tu que la musique y est pour quelque chose? Cette musique je l’ai trouvé enveloppante, vraiment superbe. Une harmonie de douceur vive au milieu du tumulte. Il y a une force dans les notes qui désamorce le drame sans pour autant lui enlever d’importance, qui au contraire met en valeur toute la charge émotive contenue dans ce film intelligent et sensible. Poignant, intense, bouleversant…
Qu’est-ce qui t’a le plus touché durant ces deux heures? 

Une musique enveloppante et néanmoins contrastée par rapport à ce qui est en train de se jouer.
Qu'est-ce qui m'a le plus touché ? Difficile à dire...
Sans doute ses rapports, compliqués, avec sa mère, cette femme complètement broyée par son addiction, leur impossibilité à communiquer, leur douleur, puis réaliser le paradoxe de la "voie" qu'il va finalement suivre. 

Ça m’a fait mal cette relation avec sa mère, ce jeune homme introverti qui se cherche et qui n’arrive à trouver aucune réponse auprès d’elle. En ce sens j’ai trouvé le film humainement violent. Toute cette trahison, et l’oppression omniprésente du début à la fin, que la qualité des acteurs rend à merveille!   
Certains diront que le thème principal du film porte sur l’homosexualité. Moi je crois que, plus fort encore, il y a la question de l’identité que chacun porte en soi, avec ses doutes et ses interrogations.
Toi, t’en penses quoi? 

Dirait-on que le thème du film porte sur l’hétérosexualité si telle était l’orientation sexuelle du héros ? Je ne crois pas !
Pour moi, il est question de quête d’identité évidemment, et d’amour, amour au sens large.
L’amour un peu paternel d’un dealer envers un gamin paumé.
L’amour d’une mère pour son fils même si la route sera longue et l’issue incertaine.
Et enfin un amour passé sous silence, sous une chape de plomb même, avant de se révéler enfin… 

J’suis d’accord avec toi et c’est pourquoi je le soulève, l’orientation sexuelle ne se catégorise pas plus qu’aucun sentiment humain, j’ai d’ailleurs toujours eu horreur des catégorisations qui nous ostracisent, c’est la forme la plus cruelle d’exclusion et d’intolérance. Si les gens ne nous rejettent pas pour nos choix, ils le feront sous d’autres couverts que sont ceux du racisme, des guerres de religion, de l’intelligence cognitive, des inégalités sociales etc
L’identité est un terme plus global et plus juste pour parler des émotions, de la recherche de soi et de son accomplissement. Pour parler de l’Amour...

J’t’offre un gros bol de crème glacée avec extra sirop d’érable mon kinG? (le popcorn c’est trop light et banal) mdrrrrr



Rendez-vous dans quelques temps pour les prochains blablas de manU et Nad!



lundi 17 avril 2017

Vide-grenier du dimanche ou presque ! (21)




En ce weekend de Pâques, après 2 vide-greniers et 2 vide-maisons, je rentre les bras chargés de… pas grand-chose ! Ah si, un vieux panier à salade en fil de fer et une petite bassine en zinc dans laquelle je vais mettre quelques fleurs dans mon jardin cet été. Sinon, rien trouvé d’intéressant si ce n’est ce matin un Gallmeister mais avec la tranche tellement sale que je l’ai laissé dans le carton dans lequel il attendait un hypothétique acheteur…

Heureusement la semaine passée, je me suis trouvé 4 BD comme neuves, Les Solitaires de Tim Lane, Le Bonheur inquiet de Lewis Trondheim, troisième tome de sa série des Petits rien vraiment très drôles ainsi que Rachel Rising de Terry Moore tomes 2 & 7, 1€ chaque tome.

J’ai aussi eu la surprise de tomber sur Hortense, le tome 2 de Quatre sœurs de Cati Baur d’après Malika Ferdjourkh, surprise d’autant plus amusante que cette BD a été acheté au Texte Libre à Cognac, il y a encore l’étiquette qui cache le prix au dos. J’ai trouvé le premier tome l’an passé, je vais pouvoir me lancer en lisant les 2 premiers d’un coup. 1€

Plus loin, j’ai trouvé un livre que j’avais déjà mais que j’ai pris quand même, Life à Hollywood. Je vais bien trouver à le donner ou à le revendre. Dans la même caisse, se tenait une édition Gallimard sympa de Pinocchio illustrée par Roberto Innocenti, 2€ chaque livre.

Enfin, un petit moulin, petit par la taille mais pas par le prix malgré une négociation à la baisse de 10€...

Et en ce lundi de Pâques, j'ai surtout le plaisir d'utiliser pour la première fois le beau logo crée par Cristina, un double merci pour cette belle idée et ce beau résultat ! <3


Bonne semaine & à bientôt !






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