mardi 27 novembre 2012

La Septième Vague - Daniel Glattauer






Quatrième de couverture:

Leo Leike était à Boston en exil, le voici qui revient. Il y fuyait la romance épistolaire qui l'unissait en esprit à Emmi. Elle reposait sur trois principes : pas de rencontres, pas de sexe, pas d'avenir. Faut-il mettre un terme à une histoire d'amour où l'on ne connaît pas le visage de l'autre ? Où l'on rêve de tous les possibles ? Où les caresses sont interdites ? «Pourquoi veux-tu me rencontrer ?» demande Léo, inquiet. «Parce que je veux que tu en finisses avec l'idée que je veux en finir», répond Emmi, séductrice. Alors, dans ce roman virtuose qui joue avec les codes de l'amour courtois et les pièges de la communication moderne, la farandole continue, le charme agit, jusqu’au dernier mail…

La Septième Vague est comme une série télé : on en devient vite accro. 
                                                                                                                Bruno Corty, Le Figaro littéraire.


Mes impressions:



Et voilà terminé, lu quasiment d’une traite. Et je dois bien l’admettre, j’ai encore adoré. Vous me connaissez, je ne suis pas du genre à bouder mon plaisir. J’y suis allé franco, j’ai replongé direct. J’ai ressorti mon côté midinette, bon OK, je sais, il n’est jamais caché bien loin non plus, on est d’accord.

Donc Leo rentre de Boston et tout recommence. Les échanges de mails repartent de plus belles. Emmi me fait toujours craquer. Leo tel qu’en lui-même, un attrait indéniable. Comme dans le premier, ils sont agaçants, énervants, irritants. Comme dans le premier, j’ai eu envie de les secouer, de les baffer tellement ils m’ont horripilé parfois. Cette fois, je crois que c’est Leo qui m’a exaspéré le plus alors que de mémoire, c’était plutôt Emmi dans le premier opus. Toujours à tergiverser, à se poser dix mille questions mais malgré tout ils n’en demeurent pas moins attendrissants et attachants, attachiants (?). Il y a des moments où il faut arrêter d’hésiter et foncer. 

Suivant ce précieux conseil, ou presque, la « relation » entre les deux protagonistes va évoluer et il va se passer, ce qu’il va se passer, ne comptez pas sur moi pour vous le raconter, lisez-le, c’est mieux. En même temps, on est d’accord, il ne se passe pas grand-chose, c’est ça qui est fort. Mais on se trouve pris dans la vague et on se laisser porter par le courant. Je lisais le début d’un mail que mes yeux m’entrainaient déjà vers le suivant tellement c’est addictif, pour ne pas dire jouissif. Houlla, je m’égare moi ! Et à Oléron, il y a une septième vague ? Houlla, je m’égare encore !

Moralité, si vous avez aimé le premier, laissez-vous tenter ou pas. Mais une question me vient à la lecture d’autres critiques. Pourquoi alors qu’on n’a pas aimé le premier s’obstiner à lire la suite ?
Vous avez dit addictif ?...

Merci mon Emmi, mon embellie.
Ton Léo.


Extraits:

"Mon corset m'est familier. Il me maintient et me protège. Je dois juste faire attention à ce que l'air ne me manque pas un jour."

"De toute façon, je ne peux pas te perdre, j'ai trop de toi en moi."

"Et avec les mails, on passe aussi ensemble le temps qui sépare deux messages."

"Tu vis ta vie. Je vis ma vie. Et nous vivons le reste ensemble." 

"Mes sentiments pour toi n'enlèvent rien à ceux que j'ai pour elle. Ils n'ont rien à voir. Ils ne sont pas en concurrence. Tu ne lui ressembles pas du tout. J'ai avec vous deux une relation très différente. Je n'ai pas un contingent fixe de sentiments que je dois répartir entre les différentes personnes qui comptent pour moi de différentes façons. Chacune des personnes importantes pour moi est indépendante, elle a sa propre place dans mon coeur."


Daniel Glattauer


Le Livre de Poche 32524
ISBN 978-2-253-16309-1
280 pages

(Envoyé de la part d'une belle personne)

6 commentaires:

  1. Bonjour, je n'ai pas lu le premier, on peut avoir le titre?
    Bonne journée, FLaure

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    1. Bonjour FLaure.

      Le premier, c'est Quand le vent souffle du Nord.
      Lien vers mon article:
      http://bouquins-de-poches-en-poches.blogspot.fr/2012/09/quand-le-vent-souffle-du-nord.html

      Bonne journée.

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  2. Je venais de prendre le bac de retour de l'île de Ré... Si j'avais su j'aurais pousser jusqu'à l'Oléron.
    Est-ce que l'ordre des 2 romans est important ? parce que cela a l'air bien tentant, ma foi... Aurais-je un côté midinette sous ma fourrure ?

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    1. Oui, c'est mieux de lire dans l'ordre.
      Si tu es déjà un peu tenté, j'ai bien peur qu'il y ait en effet un côté midinette derrière cette apparence rugueuse de_Bison... :D

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  3. J’ai lu Quand souffle le vent du nord, que j’avais tellement aimé. Et là, la surprise!!! Je ne savais pas qu’il y avait une suite en cette septième vague! Bonheur! Je l’achète, qu’est-ce qu’ils font du bien ces petits livres tout simples…

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    1. C'est aussi ça le plaisir de la lecture, de petits bonheurs tout simples mais tellement jouissif...

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