lundi 26 août 2013

Bio ou pas bio ? Tout savoir pour mieux choisir

Friedrich Bohlmann

Vigot
ISBN 978 2 7114 2084 1
86 pages
2010

(Acheté dans un vide-grenier)


Mes impressions: 

Bio ou pas bio ? Telle est la question !

Chacun d’entre nous a déjà plus ou moins sa petite idée sur la question sans être véritablement fixé sur les bénéfices ou les limites de ce mode de consommation. Comme l’indique son sous-titre, ce petit livre de quatre-vingt-seize pages vous propose de Tout savoir pour mieux choisir.

Il nous permet de nous faire une opinion, de comprendre s’il s’agit d’une simple mode ou d’une tendance durable. Si ce n’était qu’une simple mode, il y longtemps déjà qu’elle serait passée, de mode justement. Les prises de conscience qui sont les plus longues à se faire sont peut-être les plus durables…

L’auteur aborde bien sûr les OGM, plutôt brièvement, et traite ensuite des différents labels nationaux et internationaux existants et de leur signification pour mieux nous aider à s’y retrouver. Il termine enfin par un tableau d’une cinquantaine de pages très complet consacré aux multiples aliments tels que légumes, céréales, fruits, produits laitiers, viandes, poissons, boissons, sucreries et j’en passe, dans lequel il nous indique s’il est préférable ou non, pour les catégories en question, de consommer bio ou s’il est des cas où l’alimentation conventionnelle est tout aussi adaptée. La démarche m’est apparue riche d’enseignements et signe d’ouverture d’esprit pour l’auteur, ce qui n’est pas toujours le cas dans ce domaine.

Au final, un petit livre qui me semble idéal pour débuter une réflexion sur le bio sans être rebuter par un pavé indigeste, ce qui serait plutôt contraire à la démarche. 

Bio ou pas bio ? A vous de vous poser la question !...





Extraits:

"[...] les denrées conventionnelles sont en moyenne 76 fois plus chargées en pesticides que les produits issus de l'agriculture biologique."

"Plus les vaches consomment d'herbe fraîche ou de foin de prairie naturelle, c'est-à-dire moins l'affouragement d'ensilage occupe de place dans leur alimentation, plus leur lait est riche en acides aminés. Donc en rendant obligatoire un certain nombre d'heures de pâturage, l'agriculture bio garantit au consommateur une plus forte concentration en substances bénéfiques dans le lait et la viande qu'il achète."

"Enfin, chose qui tarde à être interdite mais qui tarde à l'être, un produit contenant tout ce qu'il y a de plus industriel peut très bien être vendu dans des emballages évoquant la nature. Ainsi, est-il fréquent qu'une boîte d’œufs de poules élevées en batterie - qui n'ont donc jamais vu un brin d'herbes - soit ornée d'un dessin représentant une verte prairie." 

 

✿ ♣ ✿ ♣
 

14 commentaires:

  1. Très intéressante ta chronique. Une remise ne question sur notre assiette. Je suis de plus en plus écœurée quand je lis les étiquettes, toutes ces hormones ces pesticides et j'en passe...

    Bio ou pas bio ? pour moi la question ne se pose pas! La question serait plutôt de savoir comment faire pour que l'alimentation saine soit plus abordable que l'alimentation malsaine ?

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    1. Tu as raison, c'est un vrai problème !

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  2. Tu as raison de souligner l'ouverture d'esprit de l'auteur parce que parfois certains intégristes du bio me semblent bien moins ouverts à la discussion.

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  3. Bonjour,
    Je vous prie de m’excuser. Je n’ai malheureusement pas trouvé comment vous contacter autrement que par commentaire.
    Je souhaitais vous faire découvrir le service Paperblog, http://www.paperblog.fr dont la mission consiste à identifier et valoriser les meilleurs articles issus des blogs. Vos articles sembleraient pertinents pour certaines rubriques de Paperblog.
    En espérant que le concept de Paperblog vous titille, n’hésitez pas à me contacter pour toutes questions ou renseignements...

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  4. Bio ou pas, la question peut se poser surtout dans l'opposition ville/campagne.
    Sur les petits marchés de Dordogne, on connaît le petit producteur du coin, et même si le label bio - souvent trop contraignent - n'est pas affiché, je peux avoir confiance en sa production. Ce qui n'est pas le cas du tout lorsque je retourne à ma capitale où la production est anonyme. Le label bio peut donc avoir son intérêt et utilité dans ce cas-là...

    Ensuite, peut-être vaut-il mieux manger une pomme moins bio qu'une pomme "bio" du Chili ou de l'autre hémisphère.
    Bio ou pas ? Certes, mais garder aussi à l'esprit l'aspect local, quitte à se passer de certains aliments une partie de l'année...

    En attendant, je profite de ma cure de melons charentais -pas bio- avant un sevrage complet jusqu'à l'année prochaine.

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    1. Consommons local !...et Charentais bien sûr !!^^

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  5. Hello, je t'ai décerné un Versatile Blogger Award !^^

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    1. Merci !
      Je crois bien qu'il y en a déjà plusieurs auxquelles je n'ai jamais pris le temps de répondre...

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  6. Le vrai melon est de Cavaillon Tssss.....

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    1. On t'a pas sonné toi !! ^^

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    2. Ptdrrrrrr... hou que je ris.... hou que j'aimerai t'avoir sous le coude juste là maintenant ......!!! ;)

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    3. Ah oui et tu ferais quoi ??...

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  7. viens là que je te le dise dans le creux de ton oreille .. :D

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